Les actualités du secteur.
Les publications de référence sur l’investissement locatif : marché, demande, fiscalité, réglementation énergétique et marchés locaux. Chaque source est datée et consultable.
1. Où en est le marché
Prix, transactions, créditTendances du marché immobilier en France
La source de référence sur les prix réels : les notaires publient les données des actes signés, pas des prix affichés. Cartes des prix au mètre carré et volumes de transactions, actualisés chaque trimestre.
Consulter la source →Bilan immobilier 2025 et premières tendances 2026
Les volumes de transactions dans l’ancien repartent à la hausse. Les prix des appartements anciens progressent très légèrement, ceux des maisons restent stables. Le neuf reprend timidement, les terrains à bâtir continuent de chuter.
Consulter la source →Prix immobilier : évolution à long terme
Les séries historiques de Jacques Friggit, référence pour replacer le marché actuel dans une perspective de plusieurs décennies. Utile pour ne pas confondre un cycle avec une tendance.
Consulter la source →Les taux de crédit immobilier en juin 2026
Les taux moyens s’établissent autour de 3,37 % sur 15 ans, 3,47 % sur 20 ans et 3,53 % sur 25 ans. La production de crédit progresse d’environ 6 % au premier trimestre 2026 par rapport à 2025, selon la Banque de France.
Lire l’article →Baromètre des taux de crédit immobilier
Analyse mensuelle du lien entre l’OAT 10 ans, les décisions de la BCE et les barèmes bancaires. Utile pour comprendre pourquoi votre taux bouge, et anticiper la fenêtre de négociation.
Lire l’article →Conjoncture immobilière, février à avril 2026
Le marché francilien sert d’indicateur avancé pour le reste du pays. Les notaires y décrivent une normalisation lente : prix stabilisés, volumes en redressement progressif depuis le point bas de 2024.
Consulter la source →Ce qu’on en retient : le marché est sorti du blocage de 2023-2024 sans repartir en flambée. Les prix ne montent quasiment plus, les banques reprêtent. C’est une configuration favorable à l’acheteur qui négocie : on achète sans surpayer une hausse anticipée.
2. La demande locative
Tension, offre, loyersConditions de logement début 2024 — Insee Première n° 2090
L’enquête Logement de référence. Les propriétaires occupent des logements nettement plus grands que les locataires, et 9 % des ménages vivent en situation de surpeuplement. Le déséquilibre entre offre et besoins est structurel.
Consulter la source →Les résidences principales en France
Portrait statistique du parc : 7,7 millions de ménages locataires du parc privé en 2022, un occupant locataire âgé en moyenne de 48,6 ans contre 60,3 ans chez les propriétaires. Le vivier locatif est jeune et mobile.
Consulter la source →Observatoire LocService 2026 : première accalmie depuis six ans
Le loyer moyen national s’établit à 715 € charges comprises pour 42 m², soit environ 17 € du mètre carré. La tension recule pour la première fois depuis 2019, mais les meublés concentrent 58 % des locations réalisées.
Lire l’article →Marché locatif : une reprise fragile qui masque une crise profonde
Analyse de l’Observatoire Bien’ici publié le 9 juillet 2026. L’offre de logements à louer progresse de 12,5 % sur un an, mais reste inférieure de plus de moitié à son niveau de 2019. La pénurie de studios et de deux-pièces reste entière.
Lire l’article →Marché locatif 2026 : loyers en hausse, surfaces en chute
Quand l’accession à la propriété recule, les ménages restent locataires plus longtemps. La tension locative a progressé de 13,5 % sur un an selon l’Observatoire Bien’ici, et chaque bien mis en location génère des dizaines de candidatures en zone tendue.
Lire l’article →Définition légale de la zone tendue
Le législateur définit la tension comme un déséquilibre entre offre et demande entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement. Savoir si votre commune est en zone tendue conditionne le préavis, l’encadrement et la taxe sur les logements vacants.
Consulter la source →Ce qu’on en retient : la demande locative n’est pas un pari, c’est un constat statistique. Moins de construction neuve, des ménages qui restent locataires plus longtemps, une offre encore très en dessous de 2019. Pour un bailleur, le risque principal n’est pas la vacance : c’est d’acheter au mauvais prix.
3. Le cadre fiscal
Ce qui a changé en 2025 et 2026Statut du bailleur privé : un levier gagnant pour tous
La présentation par le gouvernement du dispositif destiné à relancer l’investissement locatif privé après la fin du Pinel. Le principe : un amortissement fiscal du bien, dans le neuf comme dans l’ancien rénové.
Consulter la source →Loi de finances 2026 : focus sur le statut du bailleur privé
Décryptage après validation par le Conseil constitutionnel. Le dispositif concerne les logements acquis avant fin 2028, loués nus en résidence principale, dans des bâtiments d’habitation collectifs. L’amortissement se demande explicitement à la déclaration.
Lire l’article →Statut du bailleur privé : conditions et calendrier
Le détail opérationnel : acquisitions ou permis entre le 21 février 2026 et le 31 décembre 2028, application sur tout le territoire sans condition de zonage, location nue en résidence principale.
Lire l’article →Relance logement : les taux d’amortissement du dispositif
Un amortissement de base de 4 % par an dans le neuf, 3,5 % dans l’ancien sous réserve de travaux représentant au moins 20 % de la valeur d’acquisition. Les taux montent selon le niveau de loyer pratiqué.
Lire l’article →LMNP : les amortissements antérieurs à 2025 aussi réintégrés
La réponse ministérielle confirme la portée de l’article 84 de la loi de finances 2025 : pour toute cession postérieure au 15 février 2025, les amortissements déduits viennent diminuer le prix d’acquisition retenu pour la plus-value. Y compris ceux pratiqués avant 2025.
Consulter la source →LMNP : ce qui a changé avec la loi de finances
Panorama des évolutions du meublé non professionnel : réintégration des amortissements, réforme du micro-BIC pour les meublés touristiques, durcissement des critères DPE, suppression de l’avantage lié à l’adhésion à un OGA.
Lire l’article →Ce qu’on en retient : l’avantage historique du meublé s’est réduit, celui de la location nue s’est renforcé. L’arbitrage nu / meublé ne se fait plus par réflexe : il dépend de votre tranche d’imposition, de votre horizon de revente et du bien. C’est exactement ce qu’on chiffre dans un business plan.
4. La contrainte énergétique
DPE et calendrier d’interdictionLes passoires thermiques ne peuvent plus être mises en location
Le texte de référence : depuis le 1er janvier 2025, un logement classé G est considéré comme non décent. Ce sera le cas des logements classés F à compter du 1er janvier 2028. Or un propriétaire doit délivrer un logement décent.
Consulter la source →Calendrier d’interdiction de location selon le DPE
Le calendrier complet : G en 2025, F en 2028, E en 2034. Au 1er janvier 2025, 13,8 % du parc locatif privé français était classé F ou G, soit environ 1,1 million de logements, d’après les données du ministère de la Transition écologique.
Lire l’article →Passoires thermiques : la contrainte devient une opportunité
Au-delà du calendrier, l’analyse du gel des loyers déjà applicable aux F et G, des aides mobilisables (MaPrimeRénov’, CEE, éco-PTZ, déficit foncier majoré) et de la décote observée à l’achat sur les biens mal classés.
Lire l’article →Ce qu’on en retient : c’est le point où notre métier prend tout son sens. Un bien classé F ou G se négocie avec une décote réelle. Si les travaux sont correctement chiffrés avant l’offre et pilotés ensuite, la contrainte réglementaire devient un levier de négociation. Si le chiffrage est faux, elle devient un piège.
5. Nos territoires
Drôme, Ardèche, Isère, Puy-de-DômePrix de l’immobilier à Valence : les clés du marché
Décryptage fondé sur les indices SeLoger. Rendement locatif brut autour de 6,9 % sur douze mois, délai de vente moyen de 58 jours, revenu médian de 29 849 € selon l’INSEE. Un marché urbain équilibré sur l’axe rhodanien.
Lire l’article →Prix immobilier à Valence et dans la Drôme
Estimations au mètre carré par quartier et par commune : Valence, Romans-sur-Isère, Bourg-lès-Valence, Montélimar, Tain-l’Hermitage. Une base utile pour situer une annonce avant de se déplacer.
Consulter la source →Investissement locatif à Clermont-Ferrand
Prix moyen autour de 2 300 € du mètre carré, rendement brut estimé entre 5,6 % et 6,7 % selon les secteurs, avec une lecture quartier par quartier et l’impact chiffré du DPE sur la décote à l’achat.
Lire l’article →Ce qu’on en retient : Valence et Clermont-Ferrand offrent des rendements bruts supérieurs à la moyenne nationale, avec des tickets d’entrée accessibles. Attention : un rendement brut affiché n’est pas un cash-flow. Entre les deux, il y a les charges, la taxe foncière, la vacance, la fiscalité et les travaux.
Les liens ci-dessus renvoient vers des sites tiers. ARKO n’est ni l’auteur ni l’éditeur de ces contenus et ne garantit pas leur exactitude ni leur mise à jour. Les chiffres cités valent à leur date de publication et peuvent avoir évolué depuis. Ces informations sont fournies à titre documentaire et ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée, ni une garantie de rendement. Tout projet immobilier comporte des risques, notamment de vacance locative, d’impayés, de dépassement de travaux et de perte en capital.
Ces chiffres, appliqués à votre projet.
Un marché national ne dit rien de votre opération. Ce qui compte, c’est le prix au mètre carré de la rue, le loyer réellement pratiqué, le coût des travaux et ce qu’il vous reste après impôt. On le chiffre avec vous.
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